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chronique légère, aphrodisiaque et digeste: écrite un jour pair, avec alcool.

chronique légère, aphrodisiaque et digeste: écrite un jour pair, sans alcool.

chronique que tu lis si tu veux mais que tu te plains pas d’avoir mal à la tête après: écrite un jour impair, avec alcool.

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samedi, décembre 27, 2003

-289. Mes diamants sont des cailloux. 

Métaphore alcoolique (encore une ? Ben oui, tant que mon foie tient le coup.)
J'ai passé dix ans de ma vie à chercher obstinément des diamants dans une mine de charbon.
Pauvre garçon.
Et à convaincre mes visiteurs que les quelques cailloux colorés que je tirais de la glaise à force d'acharnement, étaient des pierres précieuses.
Au fond, c'est pas un mal, cet erreur et cet acharnement. Ca a peut-être fait naître mon seul vrai talent : ce pouvoir de conviction qui fait passer des cailloux pour des bijoux.



"C'est moi que tu traites de caillou coloré ?"
//// bavé par |Reboot| @ 12/27/2003 11:41:47 AM

vendredi, décembre 26, 2003

-290. Les mots avant les images. 

Ca fait cent fois qu'on me pose les mêmes questions, par courrier : "est-ce que vos films sont totalement improvisés ou bien écrivez-vous un scénario avant de tourner ?" Ou bien : "A quoi doit ressembler un scénario de porno ?"
Voici un extrait du scénario de French Beauty.
Vous le constatez, tout est écrit. Il n'y a quasiment aucune place pour l'improvisation. Quand on n'a pas de temps pour tourner (cinq jours pour faire 90 minutes c'est très peu) il ne faut rien laisser au hasard sinon on se plante. Ceux qui connaissent le film savent qu'il est très fidèle au texte. Il n'y a que les scènes de sexe (que je ne rédige quasiment pas) que j'improvise, afin de leur garder leur légèreté et leur folie.



La scène de la cuisine de French Beauty. Dans ce film, on attend plus de vingt minutes avant la première scène de sexe.

//// bavé par |Reboot| @ 12/26/2003 12:41:26 PM

jeudi, décembre 25, 2003

-291. Crêche que tu fais à Noël? 

Ca faisait au moins trois ou quatre ans que je n'avais pas passé un Noël en famille.



Port'nawak avec ma fille aînée et ma nièce. Ca fait du bien.
//// bavé par |Reboot| @ 12/25/2003 01:49:55 PM

mercredi, décembre 24, 2003

-292. Sandrine et Michaelle. 

Xperiment numéro... euh... beaucoup.

« A l'époque, j'avais vingt ans, je sortais depuis déjà trois mois avec une fille nommée Sandrine. Elle était très jolie, Sandrine, mais elle était vierge et elle avait décidé qu'elle n'aurait aucun rapport physique avec un garçon avant le mariage. La seule chose qu'elle m'avait autorisée, un soir où elle était particulièrement amoureuse, c'était de lui toucher un sein, à travers ses vêtements. Bref, j'étais gravement en manque. J'en étais réduit à me masturber en pensant à elle. Ca ne pouvait plus durer. Mais quand je parlais de ma frustration à Sandrine, elle me répondait très sèchement que si je l'aimais vraiment, il fallait que je consente à attendre de pouvoir l'épouser. Sandrine avait une sour jumelle homozygote qui habitait en Suisse et qui se prénommait Michaelle. La seule différence physique entre les deux sours était la couleur de leurs cheveux. Sandrine était blonde, Michaelle s'était teinte en rousse. Mais pour tout le reste, Michaelle était le contraire de Sandrine. Elle vivait dans un Ashram près de Lausanne. C'était une fille fofolle, très drôle et sexuellement très libre. Un soir, alors que j'avais pas mal bu, j'ai raconté à Michaelle mes ennuis avec sa cul serré de sour et je lui avoué que je m'apprêtais à rompre avec elle. Michaelle comprenait parfaitement mon problème et m'a proposé, pour me consoler, de s'offrir à moi. Elle m'a donné rendez-vous dans une chambre d'hôtel à minuit. J'étais tellement frustré que j'ai accepté. A minuit tapante, j'ai frappé à la porte de la chambre. Je suis entré. La lampe de chevet avait été couverte d'un foulard indien qui plongeait la pièce dans une pénombre rouge. Michaelle, totalement nue, avec seulement une serviette de bains sur la tête, était assise sur le lit, jambes écartées, sa chatte couverte de mousse, en train de se raser l'entrejambe. Elle m'a dit juste « salut, déshabille-toi ». J'ai ôté mes vêtements avec fébrilité, je l'ai rejointe sur le lit. Elle m'a souri et m'a demandé, en me tendant le rasoir : « tu veux pas me le faire ? Y'a des endroits que j'arrive pas à atteindre. » Et elle s'est mise à quatre pattes sur le lit. J'ai donc entrepris de lui raser les fesses. Elle aimait ça, elle m'a demandé de lui lécher l'anus, de mettre un doigt dedans. Elle poussait des petits cris de plaisir. Je n'en revenais pas. C'était la Paradis. Ensuite, toujours en souriant, elle m'a fait une fellation puis elle s'est allongée sur le dos, les jambes relevées très haut et elle m'a dit « prends-moi par le petit trou. » Elle était assez étroite. Quand je l'ai pénétrée, elle a poussé un cri de douleur. Je l'ai sodomisée avec reconnaissance. J'ai joui en elle. Puis je l'ai embrassé partout pour la remercier. Alors elle a enlevé la serviette de ses cheveux et ôté le foulard qui voilait la lampe. Mon cour s'est arrêté de battre. Elle était blonde. C'était Sandrine ! Raconter la suite de l'histoire me fait encore du mal. Il ne faut jamais sous-estimer la solidarité qui unit deux vraies jumelles. Michaelle est sortie de la salle de bains où elle était cachée. Les deux filles m'ont dit tout le bien qu'elles pensaient de mon attitude. Elles m'ont traité d'irresponsable, de volage, d'obsédé sexuel, de macho, de pauvre con. Sandrine pleurait dans les bras de sa sour. Elle m'a encore dit que je lui avais fait mal aux fesses mais que cette douleur n'était rien à côté de la douleur morale que je lui avais causée et qu'elle espérait que la honte et les remords allaient, à mon tour, me faire souffrir encore plus qu'elle. Je n'ai jamais revu les deux sours. J'en souffre encore. Six ans après je n'ai toujours pas réussi à surmonter ma peur d'avoir une nouvelle relation sentimentale et je vis seul. Quand je me sens trop misérable, je m'offre les services d'une professionnelle. Au moins, comme ça, je ne risque pas de gaffer.



La lampe de chevet avait été couverte d'un foulard indien qui plongeait la pièce dans une pénombre rouge.
//// bavé par |Reboot| @ 12/24/2003 11:20:48 AM

mardi, décembre 23, 2003

-293. Entr'acte. 

Ca y'est, je suis de retour de mes quatre jours de prise de vues. Je ne pouvais pas blogguer pendant ces journées-là because j'avais emporté mon ordinateur avec moi pour y stocker les images.



Après un mois et demi dans le plâtre, retrouver un appareil photo et une caméra, quel bonheur!



J'avais l'impression de refaire ce boulot pour la première fois. J'étais comme un gosse.



Du coup, et pour me faire pardonner ce silence de quatre jours, je ne résiste pas au plaisir de vous montrer quelques unes des images qu'on a faites.
On reblogguera sérieusement demain, là c'est juste un entr'acte.



8 photos parmi 3300...



Maintenant, il va falloir tout trier, tout traiter en vitesse. Et puis monter les vidéos pour les mettre en ligne dare-dare.



Je prendrai des vacances de Noël l'an prochain.



Bisous à tous.

//// bavé par |Reboot| @ 12/23/2003 11:01:32 AM