lundi, octobre 31, 2005
42. Oh oh...
Abonnements exceptionnellement nombreux sur explicite.com ce week-end. Je me remets à rêver. Et si...? Et si...? Alors je pourrais... Ta gueule Jeannot, ce n'est peut-être qu'un accident statistique et pas encore le signe de la croissance durable que tu attends. Bossse et tais-toi. Bon d'accord. N'empêche que si mon internet ne faisait que se maintenir sur les chiffres de ce dernier week-end, je pourrais me remettre à monter des projets de films, des gros projets bien difficiles, bien novateurs et bien rigolos.. Ce serait pas chouette, ça ?
We made an exceptionnally big amount of sign-ups on explicite.com, this week-end. I start dreaming again... If...? And if...? Then I could... Shut the fuck up, John. This is maybe only a statistic accident and not the evidence of the long-lasting growth that you expect. Work and shut up. Ok. But, you know, if my internet could only maintain this amount of sign-ups, I could start new, expensive, difficult and funny projects again. That would be real fun!
- Une photo, une photo ! - Allez, zou !

A la demande générale, on se repaie une tranche de Laura Lee. Qu'est-ce que c'est beau, une femme ! Due to general demand, here is some more Laura Lee. Oh my, how come women can be so beautiful?
- Encore une ! - Vous êtes gourmands, hein ?

C'est tout pour aujourd'hui.
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14h26 Thomas s'énerve dans les commentaires et prend la défense des prostituées. Bien d'accord, Thomas. Actrice X, prostituée... mais aussi actrice tout cours, infirmière, institutrice, postière, mère de famille, ministresse de la culture... même combat. On en a pas mal parlé sur ce blog l'an dernier. Voici un extrait daté du 22 avril 2004 :
"« Oui, madame, le X a des rapports avec la prostitution, oui madame, les filles qui font ce métier peuvent être qualifiées de putes. Mais c'est çui qui dit ki l'est parce que : si on nomme pornographie tout déplacement de l'énergie sexuelle, ou libido, de son lieu originaire, autonome et actif, en un lieu autre où cette énergie est transformée pour servir d'autres usages (l'étymologie dit pornê, la prostituée, c'est à dire celle qui transforme l'énergie sexuelle en argent), on obtient que toutes les activités centrales, dominantes, dans notre culture, apparaissent comme pornographiques. » Roger Dadoun, « Encyclopedia Universalis »
Et puis cette morale à un franc cinquante (« c'est pas bien de se faire payer pour faire l'amour »), vous pouvez vous l'imprimer sur une feuille de bristol, vous la rouler serré et vous la mettre dans votre cul à gauche. On se fait tous et toutes payer pour faire l'amour, d'une façon ou d'une autre. Tous les rapports humains sont fondés sur l'échange. Je te donne mes fesses, paie-moi en amour/confort/ sécurité/vacances/maisons/voitures/fringues/mots doux/plaisir/avenir (rayer les mentions inutiles), je te rends pas la monnaie.
Enfin parce que, si on parle de porno, ce qui compte, c'est pas les mots, insultants ou non, qu'on met sur la chose, c'est la chose elle-même. Les films. Y'en a des bô, y'en a des pas bô. Pourtant ils pratiquent la même règle du jeu. Ils parlent tous de ce truc vertigineux, de cette transaction essentielle, celle qu'on fait avec son propre corps."
//// bavé par |Reboot| @ 10:12 AM
dimanche, octobre 30, 2005
41. Mystère. Mystery.
Vendredi soir, comme prévu, j'ai renoncé à la vie sociale et à la bibine qui va avec, j'ai avalé ma pizza avec un demi Stilnox et, à 22h 30, je dormais. Hier matin, quand Nikki est arrivée, j'étais parfaitement reposé Alors pourquoi on a fait une mauvaise scène ? Loulou filmait et photographiait mal ; Nikki posait et baisait mal ; je ne la faisais ni mouiller ni jouir ; et il fallait tartiner la capote de vaseline. On était pourtant tous de bonne humeur, amis, sereins. On a déjeûné ensemble, après la scène et on s'amusait bien. Alors, pourquoi on n'a pas trouvé nos marques ? Etrange alchimie de ce métier, parfois...
Friday night, I refused all invitations. I swallowed my pizza with half a Stilnox and, at ten thirty, I was sleeping. When Nikki arrived at the studio Saturday morning, I was full of energy. So, why did we shoot such a disappointing scene? Loulou was making poor pictures and videos, we couldn't make Nikki beautiful, she was having no real pleasure; her vagina was dry so we had to use gel. That's strange, because we were very friendly and we had fun. We had lunch together after the scene and we were going along together very well. So, why didn't we do a good work? Strange alchemy...

Par contre, l'après-midi, avec la copine de Yaya, ça s'est bien passé. Mais c'était du soft. Et le soft, c'est beaucoup, beaucoup plus facile.
In the afternoon, with Yaya's girlfriend, everything worked fine. But it was a solo soft/glamour shoot. Far more easy to shoot than a hardcore duo...

Laura Lee (c'est le pseudo qu'elle s'est choisi) dans son premier shoot Laura Lee (That's the nickname she choosed) in her first shoot
//// bavé par |Reboot| @ 12:55 PM
samedi, octobre 29, 2005
40. Donner des yeux à ceux qui ne voient pas.
 - Whisky, Michel ! Reçu hier une invitation à participer au talk-show de Michel Field sur LCI. J'ai refusé. Ca me ressemble pas de fuir le débat. Mais je me serais retrouvé pour la pénultième fois en train de défendre l'indéfendable, de plaider la cause du porno dans son ensemble alors que, dans son ensemble, le porno m'ennuie considérablement. Encore une fois dans le rôle exigu du branleur naïf qui voit de l'art et de la beauté là où les autres invités n'en voient pas. En train de plaider la cause d'un genre oublié des Dieux face à des représentants pleins de suffisance de domaines reconnus comme « culturels ». Coup de barre introspectif. J'ai jeté l'éponge. Si vous saviez à quel point j'en ai marre de la polémique et de l'hystérie. Imaginez un instant, toutes proportions gardées, qu'on demande à Michel-Ange ou à Rodin « Mais vous peignez et sculptez des femmes nues ! C'est immoral. Et puis c'est dangereux pour les enfants ! Il faut rhabiller vos modèles ! » alors que eux, ils auraient aimé vous parler de la forme, de la matière, du style, de la couleur, de l'émotion, de la chair et de l'âme, du sublime et du trivial, d'Eros et de Thanatos... Ils auraient été blêmes de fureur, non ? C'est cette fureur-là, née de la confusion entre le fond et la forme, que je ressens. Faire de bonnes photos, de belles vidéos à base de sexe est déjà, en soit, suffisamment difficile pour je je sois dispensé de me justifier. Je voudrais seulement travailler en paix, pour un parterre d'amis qui comprennent et qui apprécient..
- Une photo, une photo !

Voici Fovéa. En 1996. A l'époque, j'aurais pas hésité une seconde et je serais aller causer dans le poste pour dire comme elle est belle quand elle baise. Maintenant, je ferme ma gueule. J'ai compris que je n'avais pas le pouvoir de donner des yeux à ceux qui ne voient pas.
//// bavé par |Reboot| @ 10:50 AM
vendredi, octobre 28, 2005
39. Je plaide coupable. Guilty.
Pas grand-chose à raconter aujourd'hui. Bonne soirée hier avec l'ami Jérome à écouter Isaac Stern nous chanter du Tchaikosvki en buvant du vieux Porto et du Vino Verde sur sa terrasse panoramique. Retour à pied dans les rues de Paris. Refusé une soirée, ce soir, parce que je fais une scène demain matin avec Nikki et que, si je ne veux pas qu'il m'arrive ce que je décrivais dans le blog d'hier, j'ai tout intérêt à pas déconner sur la bibine et les horaires de sommeil. Hin hin.
Not much to say today. Excellent night, yesterday, at my friend Jerome's appartment, listening to Isaac Stern playing Tchaikovski, drinking old Porto and Vino Verde on the panoramic terrace. Way back home walking in Paris by night. I'll stay home tonight because I do a scene with Nikki in studio tomorrow morning and, if I want to be presentable, I have to limit my alcool consumption and get to bed early.
Reçu trois ou quatre emails à propos du reportage de Mireille Darc qui passe ce soir sur France 3.
Received three or four emails about the documentary that will be broadcasted tonight. "23h00 29/10/2005 Une vie classée X Durée : 0h52 RESUME Nomi, Ovidie, Carla, Emy, Oksana, Lydia ou encore Raffaëla.... Autant de prénoms qui font fantasmer la gent masculine. Car sous ces pseudonymes se cachent des femmes qui ont choisi une carrière bien singulière : le cinéma pornographique. Elles sont happées, souvent très jeunes, par une industrie machiste où l'acte sexuel est mécanique. Marquées au fer rouge par le «X», ces hardeuses connaissent pour la plupart des parcours douloureux. Mireille Darc - dont c'est le sixième documentaire -cherche à mieux les comprendre. Elles lui confient leurs états d'âme, leurs joies et leurs fêlures, se mettant à nu. L'ancienne compagne d'Alain Delon a également recueilli les impressions d'ex-vedettes du «X», Brigitte Lahaie et Estelle Desanges... AVIS Filmé avec tact et élégance, un regard lucide et sans concessions sur le milieu du X où la douceur des regards le dispute à la violence des propos."
"A quoi doit-on s'attendre ? me demande Matt dans son email. J'ai peur, comme d'habitude, que la seule chose qui en ressorte soit une description sordide du porno, sur ces femmes exploitées dont tu parlais récemment..."
Ben... Si l'on en croit le résumé (voyez les mots que j'ai mis en gras), il semble bien, effectivement, que madame Darc se soit focalisée sur les malheurs de ses actrices et nous resserve une mouture de la petite fille aux allumettes. Mais qu'espérez-vous? Qu'une chaîne du service public autorise un regard neutre sur un sujet comme celui-là ? Impossible. On est en Tartuffeland, ici. Je ne la regarderai pas, cette émission. J'ai pas envie de me faire du mal. Demain, ceux qui l'auront vu nous diront ce qu'ils en pensent.
It's obvious that this documentary will say that X actresses are exploited, maltreated, submitted by the evil power of the X industry. What do you expect ? This is French TV, in the land of Tartuffe...
Une photo... Une photo ! Ah oui, hop !

Voici Sweety, "happée" "très jeune" par une "industrie machiste" où l'acte sexuel est mécanique, "Marquée au fer rouge" par le X, elle connait un parcours douloureux. Jean (son partenaire), Loulou (qui la filme)et moi-même (qui ai fait la photo) plaidons coupable.
Here is Sweety, exploited and maltreated by Jean (his partner), Loulou (who holds the camera) and myself (photo). We plead guilty.
---------------------- 13 h 48. Oh oh, c'est la guerre des communiqués, dans la pop-up des commentaires, au sujet du doc de Mireille Darc. Voici ce qu'écrit un certain "inevizibole":
"En quoi un résumé trouvé dans un hebdomadaire est-il représentatif du travail de mireille Darc ?
Vous avez bien lu,oui ! Il s'agit de Mireille darc et non de mireille Dumas ! Vous feriez bien avant toutes choses, par commencer à regarder ledit documentaire au lieu de sortir votre science infuse habituelle et ces incéssantes litanies !
Quand on parle des oeillères de la société vis à vis de l'industrie du porno en france, faudrait commencer par enlever les VOTRES !
HONTE SUR VOUS ! Monsieur je sais tout !"
Cher monsieur Invisibole. Je n'ai en aucun cas parlé du doc, que je n'ai pas vu, mais de son résumé qui est, vous en conviendrez, une sombre merde. Cela fait plus de dix ans que je travaille dans ce métier et, voyez-vous, JAMAIS je n'ai vu, à la télé, un travail documentaire honnête, transversal et lucide sur la pornographie et la question, plus large, de la représentation sexuelle dans les médias audiovisuels. Si d'aventure le film de Mireille Darc était plus intelligent que la description qu'on m'en a transmise, j'en serais, croyez bien, le premier ravi et le premier à l'écrire ici. Don't acte. Espérons, car ce sujet-là a grand besoin de lumières et d'échapper enfin à l'hystérie... à laquelle vous-même cédez ici. A suivre.
//// bavé par |Reboot| @ 11:27 AM
jeudi, octobre 27, 2005
38. Quand je vois Fernande...
En général, avec une fille nouvelle, on commence tout doux, par une scène de strip-tease ou de glamour. Puis, je lui demande ce qu'elle souhaite pour continuer. Masturbation, gode, solo, pipe ? Je ne prends jamais les filles par surprise. Je leur parle toujours avant, lors de notre première rencontre ; je leur montre des exemples et je leur donne le temps de réfléchir à ce dont elles ont envie. Très souvent, les nouvelles répondent « pipe ». Elles y ont réfléchi et j'imagine que ça doit leur paraître moins compliqué de sucer un bout de viande chaude que de se battre seules avec leur plaisir et un morceau de plastique glacé face à l'objectif. Si la fille dit « pipe », pour moi, les choses sérieuses commencent. Deux cas de figure : soit elle me plaît (on a un bon contact, une complicité) soit elle ne me plaît pas (c'est jamais pour des raisons physiques, mais plutôt parce que je n'accroche pas avec elle, que je ne parviens pas à abolir la distance ou la méfiance entre nous) Et alors. aïe ! Dans ce cas, l'important est de ne pas paniquer et d'y croire. Méthode Coué « ça va marcher, ça va marcher. » Je règle les lumières photo, les lumières vidéo, la caméra, le Nikon, je vérifie le décor. Je m'allonge sur le dos, j'essaie de faire le vide en moi, d'éliminer les préoccupations et les tensions liées à mon autorité de photographe/producteur et de devenir léger. Je me tire sur la nouille. La fille me regarde faire. Je lui demande : « tu veux bien m'aider un peu, s'il te plaît ? » Là encore, alternative. Soit elle répond « oui » et elle vient m'aider de la main, de la langue, de la bouche et, en général, c'est gagné. Soit elle répond « Non, c'est ton problème. J'attends que tu sois prêt. » Le plus souvent, ce sont des « pros » qui se la pètent qui réagissent comme ça. Si la fille a dit non, je souffre aussitôt d'un épuisant sentiment de solitude et d'absurdité. « Qu'est-ce que je fous là, tout nu au bureau devant cette conne, avec mon chewing-gum mou dans la main ? » Il ne me reste qu'une solution. J'ouvre le tiroir secret de mon bureau, je croque un quart de Viagra générique (beaucoup moins cher que le vrai et aussi efficace). Puis j'annonce qu'on va faire encore quelques photos soft avant de commencer la scène. C'est juste pour donner au produit le temps d'agir. Dans ces moments-là, Loulou, qui me connaît bien, me lance un regard compatissant. On attaque enfin la scène. Problèmes de lumières déréglées, de réglages des appareils, de batteries vides, de cassettes à changer, d'ampoules qui pètent, de décor qui se casse la gueule. Tout concourt à ce que je perde régulièrement mon érection. Je me tire donc sur la nouille toutes les trois minutes. Je tremble, je transpire, je suis en transes. Dans le pire des cas, ce qui devait arriver arrive : à force de me secouer le machin, je provoque une demi-éjac accidentelle en plein milieu du shoot. Il y a pire encore. Dans le troisième et dernier cas de figure, la fille me plaît beaucoup, beaucoup. Beaucoup trop. Je suis un peu ému, un peu amoureux et troublé par elle. Et là, catastrophe ; collusion violente entre métier et affect ; je ne bande pas du tout. Ca m'est arrivé avec Bulle, la première fois.
With a new girl, we usually start with an easy scene, like a strip-tease or a glamour shot. Then, I ask her what she wants to do next. Solo, dildo, blow-job? She had time to think about it since our first meeting some days ago. Lots of new models answer "blow job" because they certainly feel it will be less difficult to suck a piece of warm meat than to struggle alone with her pleasure and a stick of rubber in front of the lens. If she answers "blow job", for me, serious problems begin. Two solutions. Either I have a good contact with the girl (I like her, we feel intimate) or I don't like her (Not for physical reasons. All the girls I work with are beautiful, but because I don't feel friendly with her). In this case, ouch, it's hard to believe it will work. I set up the photo lights, the video lights, the camera, the Nikon. I lay on my back, naked and I start jerking off. The girl looks at me. I ask her "Can you please help me a little?" Here again, two solutions. She may answer "ok" and help me with her hand, tongue, mouth. Or she can say "No way, that's your problem, I'll come when you're ready." In this case, I instantly suffer from a deep feeling of loneliness and absurdity. "What am I doing here, naked in the studio in front of this dumb girl, shaking my dick?" There's only one solution left. I open my secret drawer, I eat a quarter of generic Viagra and I say "Ok we do half an hour of soft core photos more." That's just to give time to the product to become effective. In these moments, Loulou (who knows me well) sends me a sad and sweet smile. We finally start the scene. Problems with the lights, the batteries, the tapes, the bulbs, the telephone. everything is trying to prevent me from keeping my hard on. So I continuously shake it in order to keep it hard. And, sometimes, the worst occurs, I have an accidental ejaculation in the middle of the shoot. The worst situation is when I like the girl too much. I feel slightly in love. In this case, it's a catastrophe, I may simply loose totally my erection. This happened with Bulle, during our first day of work..

"- Ben quoi, je te plais pas? - Euh, si, non... tu me plais trop."
"- What's the problem? You don't like me? - I like you too much."
Bon. J'abrège. Je vous jure que mon métier, des fois, c'est une franche comédie et que ça vaudrait la peine que les censeurs nous foutent la paix pour qu'on puisse raconter ça au cinoche. Le plus marrant, c'est que, quand vous voyez les vidéos et les photos, vous ne percevez rien de ces difficultés ; tout semble simple et linéaire. Magie du montage. Mais y'a un truc pour savoir si mes scènes de pipe se sont bien passées. Si elles sont filmées en un long plan-séquence, c'est qu'il y avait du plaisir. Si elles sont faites de plein de plans raccordés, c'est que. oula oula oula.
Ok. Let's make it short. I swear that my work, sometimes, is a true comedy. I'd love to make a film about it. The funniest is that, when you look at the pictures or the videos, you have no idea of these problems. Everything seems smooth and natural. Here is a hint that will help you guessing if the scene was easy or not: it's it's shot with one long single shot, it was easy and joyful. If it's made with several shots edited, then. Ouch!

"Il a un coup de mou le photographe ?..." "Are you sure you don't need help?"
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Reçu ça cet après-midi. Je vous en donne de longs extraits parce que ça en vaut la peine.
"Cher John/Jean/Reboot, comme tu veux,
C'est la première fois que je t'écris, je me doute bien que tu ne vas, au mieux, que parcourir ce mail en diagonale, mais tant pis, je me lance...[...] (Ici, il me fait des tas de compliments, du genre "tu es celui qui m'a fait aimer le X" de qualité, "je te dois mes premières bonnes branlettes, etc...". Puis il enchaîne sur Bulle.) [...] Je suis étudiant dans une école d'ingénieurs, et, je dois malheureusement avouer que ce que tu évoques à propos de Bulle (les cons de son école qui lui rendent la vie impossible) a dépassé ce stade : voici une "anecdote" malheureuse.
Tout début de cette année scolaire, Week-End d'Intégration, voyage retour en car avec toute ma promo. On parle d'une fille de la promo qui s'était quelque peu lachée avec plusieurs mecs la veille au soir, après avoir bu beaucoup plus que de raison. On était content, on avait trouvé "LA salope de la promo". Chouette alors. Et la, un mec sort "C'est dommage, on aurait pu avoir une actrice porno, comme à XXXXX" (je vous donne pas le nom de l'école de Bulle). Stupéfaction d'une bonne partie du car. Incrédulité. Précisions de la part du porteur de la Bonne Nouvelle : "Ben oui, vous étiez pas au courant, on parlait que de ca dans ma prépa. Elle s'appelle (son vrai nom, que j'ai oublié, mais que je pourrais retrouver en trois secondes en interrogeant n'importe lequel de mes camarades de promo), son pseudo d'actrice c'est Bulle, elle est entrée à l'XXXX, parait qu'elle s'est fait tous les mecs de sa classe de prépa. Quand elle est arrivée en école, les vidéos d'elle tournaient sur le réseau des élèves depuis plusieurs jours au moins". La partie du car qui n'avait pas réagi avait, en gros, la même version des faits, et savait tout ca depuis plusieurs mois. Seule consolation, un petit compliment de la part d'une fille : "Elle est vachement mignonne, mon ex a dansé avec elle à une soirée de sa prépa, il bavait devant m'a-t-il dit".
Au fond de moi, je bouillais : Bulle n'etait pas pour moi une inconnue. Le car fut alors divisé en deux clans : celui (fortement majoritaire) de ceux qui la méprisaient, imaginant sans doute toutefois aller vérifier ces informations au plus vite une fois rentré à l'école, et celui auquel je me flatte d'appartenir, qui faisait remarquer que, déja, concilier rythme de prépa et "participation à tes oeuvres complètes" nécessitait volonté et courage, et que de plus, chacun était a peu pres libre de faire ce qu'il veut de son cul, comme dit si bien ma maman. Pour tous les autres, Bulle etait forcément une actrice porno confirmée, complètement délabrée et vulgaire, adepte des octuples sodomies, voire pourquoi pas de zoophilie... Ce n'est pas l'impression que j'en avais, en voyant les quelques extraits de ses activités que tu nous proposes. Quelques scènes tout au plus, toutes empreintes de sincérité et de plaisir...
Pour info, mon école est située à XXXX (même chose, je trahis pas mon correspondant). C'est dire à quel point la "nouvelle" se répand vite, et loin.... Je ne sais pas ce que cette pauvre Bulle a fait pour mériter ca. Aimer le cul, et ne pas en avoir honte ? Bordel de merde !
Donc j'en viens au but principal de ce mail (ca a mis longtemps à venir...) : je ne me vois pas en position de te donner des conseils, mais je voulais t'aider à prendre conscience du phénomène. Chaque apparition de Bulle sur ton blog me remplit d'allégresse, mais, sachant qu'il est en accès totalement libre, n'est-ce pas ajouter de l'eau au moulin de ceux qui lui pourrissent la vie de la sorte, et s'arrangent pour que tout la classe estudiantine francaise soit au courant qu'une future diplomée de sup de co aime faire des scènes hard pendant ses heures de détente ?
Voila, je vais m'arreter la, je t'ai déja suffisament pris de temps (si toutefois tu as lu ce mail jusqu'au bout).
Si tu vois Bulle prochainement (ce dont je ne doute pas, tu as l'air d'y tenir, tant mieux), et si tu y penses, salue la de ma part, et fais lui part de mon admiration, principalement pour avoir su concilier le rythme d'une prépa avec ses activités annexes, mais également pour tout le reste.
Au revoir, Biroute, responsable de tant de branlettes et de tant de découvertes pour moi, et pour tant d'autres...
Merci d'avoir lu ce mail
P."
T'inquiète pas, P. Je suis certain que Bulle lit ce blog. Elle lira ton courrier. Et, comme je suis d'accord avec toi, je viens de pixelliser son visage sur la photo de ce post. Vous ratez quelque chose à cause de ces cons, parce qu'elle a un beau visage, Bulle...
//// bavé par |Reboot| @ 11:46 AM
mercredi, octobre 26, 2005
37. Mal aux cheveux.Headache.
Soirée amusante et beaucoup beaucoup trop arrosée hier avec Yaya, Canto, Rafik, un p'tit gars dont j'ai oublié le prénom qui veut faire l'acteur avec son zizi, la somptueuse copine de Yaya et mon Emma adorée. La dream team du web adulte français... La somptueuse m'a fait craquer. Avec l'accord (un peu inquiet tout de même) de Yaya, je l'ai photographiée nue au studio et elle a accepté de poser pour moi ce week-end. On s'est ensuite repliés dans mon appart où on a vidé les bouteilles en disant des bétises jusqu'à deux heures et demi du matin. Ca faisait longtemps que je ne m'étais pas reveillé avec mal aux cheveux. Parlez-moi doucement aujourd'hui...
Funny night yesterday but I drank far too much. There was Yaya, Canto, Rafik, the very very pretty girfriend of Yaya and my lovely Emma. The dream team of French adult web... The girlfriend was too beautiful. It was too tempting. So I made some nude pictures of her in the studio and she accepted to pose for me next week end. Then we went to my appartment and drunk all the bottles until two thirty. I have a serious headache this morning... Please, don't speak loud.

//// bavé par |Reboot| @ 11:23 AM
mardi, octobre 25, 2005
36. Occupe-toi de ton cul ! Mind your ass!
Métaphore aéronautique. On se rapproche du sol. La vitesse et la pente sont stables. « 10 ans, 16 ans. 26 ans. 36 ans. 46 ans. » annonce l'altimètre. « Décision ? » demande le copilote dans ma tête. « On poursuit. » répond le commandant de bord en moi... Poursuivons.
Aeronautical metaphor. The ground approaches. Speed and slope are stable. "10 years... 16 years... 26 years... 36 years... 46 years..." says the altimeter. "Decision?" asks the copilot in my head. "We continue" answers the captain in me. Let's continue. ... Frère François, qui me connaît un peu, m'envoie ce somptueux montage intitulé "J'ai deux amours". C'est de l'art, François !!! (Et je m'y connais)
Father François, who knows me well, sends me this: It's art, François! (and I know what art is!)

. Ma reum, qui est lectrice de ce gloubiboulga, me dit qu'elle a vu l'émission médicale de la 5 sur le vagin et que je n'y figure pas. Ils m'ont jeté à la poubelle. Bon. My mother watched the medical show on tv and I wasn't in it. They cut me. Ok. . Vendredi, samedi et dimanche, les chiffres de mon web étaient plutôt joyeux. Alexa plaçait explicite.com au 11.000ème rang mondial. Pourvu que ça dure. Friday, Saturday and Sunday, the figures of my web were climbing. Alexa ranked explicite.com at the 11.000th place. I hope it continues... . Voici Michel, le patron de la pizzeria Santa Maria où je bloggue sur la nappe deux soirs sur trois. That's Michel, the owner of the pizzeria.
 . Acheté un nouvel Ixus à Lisbonne. Le 750. Très bien. Y'aura à nouveau des photos perso sur cette page. Bought a new Ixus. The 750. Nice machine. We'll have private photos again on this page. . « Dis-moi quel porno tu as et je te dirai dans quel pays tu vis. » France, regarde ton cul. Il est sale, pas soigné, jamais torché, négligé, ridé ; il sent mauvais ; il sent la merde, le formol, le papier sale (papier monnaie bien sûr). Tu méprises ton cul, la France ? Tu as peur de le regarder ? Soit, mais sache qu'un pays, c'est comme un humain. S'il ne respecte pas ses parties basses, il souffrira d'une infection génitale, d'une pourriture sexuelle, d'un abcès douloureux qui fera, un temps, la fortune des talibans, des sexologues, des politiques et des curés avant de dégénérer en cancer mortel de la société tout entière. France, occupe-toi de ton cul !
"Tell me what your porno looks like and I'll tell you in what society you live." France, look at your ass. It's dirty, never cleaned, wrinkled; it stinks; it smells shit and dirty paper (money paper of course). You are afraid of your ass, France, so you don't look at it? Ok. But don't forget that a country is like a person. If it doesn't respect its lower parts, it will suffer of genital infections, sexual rot, painful abscess that will, first, make the fortune of talibans, politics, sexologists, politics and priests, and then degenerate into a deadly cancer of all society. France, take care of your ass!
- Une photo, une photo! - Ah oui, merdre, j'allais oublier. Hop!
One picture, one picture! Oh yes, shit, I almost forgot.

La chatte de Milka. Milka's pussy.
//// bavé par |Reboot| @ 11:49 AM
lundi, octobre 24, 2005
35. Un bon week-end... A nice week end...
Pardon pour les trois jours de silence. Je rentre d'un tout à fait excellent week-end à Lisbonne. Voyages aller et retour dans le cockpit du gros navion (vous ai-je déjà dit que j'aimais les avions ?) Séjour avec mon frère et sa copine danseurs. Restaurants, spectacles, plage.. Merci à tous les trois pour ces moments d'ataraxie. Et merci à la météo et au contrôle aérien pour le survol du périphérique nord de nuit avec, à tribord, Paris comme un extraordinaire bijou posé sur du velours noir.
Sorry for these three days of silence. I come back from a absolutely very perfect week-end in Lisbon. Travels in the cockpit of the plane (Did I tell you how much I love planes?) Two days with my brother and her girlfriend who are dancer there. Restaurants, shows, beach.. Thanks to the three of you for these ataraxy moments. And thanks to the good weather for this unforgettable flight above Paris by night.

//// bavé par |Reboot| @ 12:06 PM
jeudi, octobre 20, 2005
34. L'interview du vagin. Vagina interview.
Reçu hier matin une équipe de télé qui travaille pour une émission médicale de France 5. Sujet de l'interview : le vagin. Oh la la, j'avais rien préparé. A dix heures du matin, à froid, c'était pas un cadeau. Voyons voir. le vagin. J'ai trouvé trois idées seulement. 1. Dans mon métier, l'ouverture du vagin, ces trois centimètres de muqueuses roses, marquent la frontière. Si on ne les voit pas, on est en territoire protégé, on a accès au CNC, aux subventions, aux privilèges de l'exception culturelle française. Si on les voit, si on est allé au-delà du « pink » (quand le modèle montre l'intérieur de sa chatte), on est un dangereux terroriste, un asocial, un pornographe. Et on a juste le droit de fermer sa gueule. 2. Le vagin est une icône. Dans le genre, il y en a une deuxième, qui lui répond, c'est l'épée, le phallus, vertical et rigide. Dans une église, comme par hasard, les deux métaphores visuelles sont réunies. Le vagin est la porte (romane ou mieux, gothique), le phallus est le clocher. Qui a dit que le porno était futile ? (Oui, je sais, cette idée-là était pas franchement originale et un peu bateau.) 3. J'ai enfin avoué, pour amener une touche psy, que j'avais une fixette sur les vagins et qu'ils m'avaient toujours fasciné. Au point que je peux reconnaître n'importe laquelle de mes actrices juste sur un gros plan de sa chatte. (Je pourrais aussi le faire à l'odeur, remarquez. Mais ça, je l'ai pas dit.)
I was interviewed yesterday morning by a tv team working for a medical show. Subject of the interview: the vagina. Ouch. I had prepared nothing. A ten o'clock it was a difficult exercise. Vagina, vagina. I found only three ideas. 1. In my business, the entrance of the vagina is a border. If you don't see it, you are in a protected zone. You belong to the French cultural exception, you receive money from the ministry of culture. If you see it, you are a dangerous terrorist, a pornographer. And you receive nothing. 2. Vagina is an icon. There is a second icon, very similar. It's the sword, the phallus, vertical and rigid. In a church, these two visual metaphors are visible. The vagina is the entrance door (roman or gothic), the phallus is the tower. Who said that porno was dumb? (Yes, I know, this idea is not very original.. Sorry) 3. I confessed (they were happy about that) that I was addicted to vaginas. I can recognize any of my actresses just by a close shot of her vagina. (I could also recognize her by the smell but I didn't tell them that.)
Une photo, une photo ! Oui, tiens, on va faire un quizz. Voici huit vagins et huit visages. Remettez-les dans l'ordre. A picture, a picture! Ok. Here is a game. Eight faces, eight vaginas. Put them in the right order.
 ....... Et ça, c'est à la demande de Cyryl.

//// bavé par |Reboot| @ 10:06 AM
mercredi, octobre 19, 2005
33. Coup de gueule. Stop that!
 Je voulais blogguer badin, aujourd'hui, et vous parler de la série "poupée Barbie" que j'avais faite avec Nikki dimanche. C'est encore raté. Reçu hier un appel ICQ d'un webmaster français bien connu, ayant pignon sur rue, qui me demande de lui donner mon avis sur sa dernière vidéo. (Eh oui, les webmasters se mettent à la production, maintenant) Je clique sur son lien et je tombe sur une vidéo de viol simulé. Deux garçons cagoulés entrent dans la chambre d'une fille seule, la traitent de sale petite bourgeoise (intéressante allusion à Karl Marx, n'est-il pas ?), la violent, la laissent couverte de sperme et sortent en lui disant (dialogue inattendu) « On t'a bien baisée, hein, salope ? » Non ! Merde! Au secours ! On revient 20 ans en arrière d'un coup. J'explique, pour la millionième fois. En faisant des vidéos comme ça, vous donnez raison à tous les culs serrés moralisateurs, censeurs, toutes les ligues de vertu réactionnaires qui professent que le porno ne flatte que les plus bas instincts et fabrique des violeurs. Vous montrez l'acte sexuel dans ce qu'il a de plus laid, de plus inexcusable : dans son rapport à la violence. Tout le monde est-il donc devenu dingue ? Ce n'est pas parce que vous bossez dans une technologie nouvelle que vous devez oublier de vous comporter en humains responsables. Vous seriez donc prêt à vendre n'importe quoi pour faire du fric rapide en flattant les plus méprisables instincts de vos consommateurs ? Réveillez-vous ! Ca fait des années, dans le porno classique, qu'on a compris qu'il ne faut pas toucher à ça. Vous n'allez pas vous y mettre à votre tour ? Oh et puis flûte ! Allez-y, couvrez le monde d'encore un peu plus de laideur et enrichissez-vous. A l'échelle du cosmos, votre bêtise n'a pas plus d'importance qu'un battement d'ailes de papillon. S'il est écrit dans les génomes de l'espèce humaine qu'elle doit être méchante et autodestructrice, qu'elle ne vit que par la violence et la haine de son prochain, j'aurais bien tort de m'énerver. Ce qui est sera.
I wanted to write a smiling post, today and write about the "Barbie doll shoot" that I did with Nikki Sunday. Impossible. I received an ICQ call from a French webmaster yesterday who wanted my opinion about his new video (Yes, webmasters produce their own videos now). I clicked on the link and what did I see? A simulated rape video. Two guys enter a girl's room, insult her, rape her, leave her covered with sperm and say "We fucked you real good, didn't we, whore!" No: Shit! Help! Not again. With videos like this one, you give arguments to all those censors, moral order leagues, conservative tight asses who say that porno reveals the lowest instincts of man and encourage rape and violence. You show the sexual act in the ugliest , indefensible way. You show it as a violent behaviour. Is everyone crazy? It's not because you work in a new technology that you must not behave as a responsible human being. Are you really ready to sell any horror in order to make easy money? Wake up! In classical porno, we understood, years ago, that we must not work with that kind of material. Don't start now! Oh. Why am I angry? Go. Cover the world with some more garbage and get rich. What is will be.

Nikki en Barbie. C'était marrant, pourtant... Nikki as a Barbie. It was fun...
//// bavé par |Reboot| @ 10:03 AM
mardi, octobre 18, 2005
32. Xandra

Avec elle, on a d'abord fait la scène de sexe. Fellation, trois ou quatre positions en photo et en vidéo (il faut tout refaire deux fois), éjac. Puis on a photographié son strip-tease. Au total, on a travaillé trois heures. Comme c'était sa première expérience, je lui demandais tout le temps: "ca va? Ca te plaît?" Et elle répondait invariablement, avec son grand sourire blanc "oh, it's so amusing, it's fun! I'm good, am I not?" Après la séance, on a signé son contrat. Elle s'est étonné ; "350 euros? Pourquoi pas 250?" J'ai répondu que 350 c'était le tarif pour une scène hardcore. Elle a ri. "Ah? C'était hardcore, ça ? That was fun !" Elle vient du Nigeria, elle a dix-huit ans. Elle a choici "Xandra" comme pseudo.
With her, we shot the sex scene first. Blow job, three or four positions for the photos, three or four positions for the video (we have to do the things twice), cum shot. Then we shot the strip tease. As it was her first experience, I kept asking her "It's ok? You like that?" And she was always answering, with a big white smile "Oh, it's so much fun, it's so amusing! I'm good, am I not?" After the shoot, we signed the contrat. She asked me: "350 euros? Why not 250?" I answered that 350 was the price for a hardcore scene. "Hardcore? I did a hardcore scene? she laughed. That was simply amusing." She comes from Nigeria, she is 18, she choosed to be called "Xandra".

//// bavé par |Reboot| @ 9:58 AM
lundi, octobre 17, 2005
31. 20 updates.
Nyva, Milka, Xandra, Sweety et Nikki (les deux dernières ont finalement renoncé à des pseudos en "a") 10 séries photo, 10 vidéos, 20 updates en deux journées et demi. Hier soir, après le départ de la dernière fille, Loulou et moi, cassés comme jamais, avons éclaté de rire. Comment rendre compte de ça, comment raconter ça, tous ces échanges d'énergie, toutes ces expériences vécues en si peu de temps ?... "Faudrait qu'on écrive un livre" a dit Loulou. PS. Jean, le serveur de "La vache acrobate" m'a fait mentir. Pour sa première scène, il a été impérial. Bravo Jean !
Nyva, Milka, Xandra, Sweety and Nikki. 10 photo sets and 10 videos, 20 updates for explicite in two days and a half. Yesterday, after the last shoot, Loulou and I, totally exhausted, had a big laugh. So many experiences, so much energy exchanged in such a short time... How could we explain that, tell that? "We should write a book", said Loulou. PS. Jean, the waiter at "La vache acrobate" (a restaurant next door) made me lie. For his very first scene, he was absolutely perfect. A real pro. Bravo Jean.

//// bavé par |Reboot| @ 3:13 PM
dimanche, octobre 16, 2005
30. Princesses n°2.
Voici Milka, aussi fermée, opaque et absente que possible, avec son corps émouvant, ses seins parfaits, sa chatte poilue et ses yeux vides. Communication breakdown. Comme elle nous a fait souffrir, Loulou et moi, comme elle refusait de jouer le jeu et de renvoyer la balle... Pas grave. Les photos sont plutôt intéressantes. Here is Milka. Silent, sad, deaf and dumb, with her moving young body, her perfect breast, her hairy pussy and her empty eyes. Communication breakdown. She was refusing to play ball with Loulou and I. Never mind, the pictures are quite interesting.

Et Xandra. La merveille. La gazelle.Drôle, naturelle, splendide. Malika Xandra. Princesse Xandra de 18 ans. Un cadeau. And Xandra. A marvel. An antilope. Funny, natural, splendid. Malika Xandra. Princess Xandra. 18 years old. What a gift!

Aujourd'hui au menu: Nadia et Veronika. Rien que des filles en "a" ce week-end. Today: Nadia and Alexandra. Only girls with an "a". We'll see.
//// bavé par |Reboot| @ 10:02 AM
samedi, octobre 15, 2005
29. Princesses de la rue. Street princesses.
Mes annonces de casting, dans Paris Paname ou ailleurs, attirent peu de filles de bourgeois mais beaucoup de ces milliers de filles un peu désoeuvrées et un peu prêtes à n'importe quoi pour un peu de sous rapides. Parmi ces "filles de la rue", si on ouvre grand les yeux, il y a des perles. Un peu de maquillage (merci Loulou), un peu d'attention et on hérite d'une princesse. Regardez celle-ci, avec qui j'ai travaillé hier. Moitié Akhenathon moitié Reine de Sabbah. Si vous l'aviez croisée dans la rue, sans maquillage, mal fringuée, les cheveux en vrac, l'auriez-vous remarquée? Pas sûr.
My adds in Parisian newspapers attract very few bourgeoise girls, but a lot of these thousands girls without money, without a job, and ready to almost anything for some instant cash. Among these girls, if you have your eyes open and have some imagination, you find real treasures. Some make-up (thank you Loulou) some attention... and you get a princess. Look at that one, who worked with us yeasterday. Half Akhenaton, half queen of Sabbah. Would you have noticed her in the street? Not sure.
Princess Nyva...

//// bavé par |Reboot| @ 10:25 AM
vendredi, octobre 14, 2005
28. "Ca va" I am fine.
- Michel, whisky !... Et un stylo pour écrire sur la nappe. - Ca va, Jean ? - Ca va. - Tiens? D'habitude, tu réponds toujours "non, ça va pas". - Ben là, je dis "ça va" et je dirai "ca va" demain et après aussi. Epictète, pendant que le bourreau lui éclatait le genou, il disait "ca va". Alors, pour un gars comme moi qui n'a aucun problème réel, même que c'est tout dans la tête et dans la manière de voir les choses, les verres pleins et les verres vides, bien sûr que ça va. Pas mal, hein? Bel effort. Et ensuite...? Reçu un email interrogatif de Frère François. "Plus de décompte de ton activité sexuelle, plus de commentaires... Et ensuite? Plus de photos, plus de blog?" Non m'sieur. Pas question de ça. Plutôt question de trouver le ton, le rythme, le format, la raison d'être de ce gloubiboulga n°2. Blog consensuel et démagogique uniquement destiné à apporter du trafic à mes sites payants? Non, fait chier. Je bosse pas dans le marketing, je me respecte. Nouvel arrache-coeur? Non non. Journal? Ben... Non plus. Je cherche un truc qui me permettra de ne pas me répéter, un modèle qui vole bien et à bord duquel personne ne s'ennuiera... Et après...? Appelé Betty Moon avant-hier dans l'espoir qu'elle participe aux séances de ce week-end et elle m'a répondu: "Jean, j'ai arrêté. Vraiment arrêté. Je t'avais prévenu que je le ferais." "Ben oui, je me souviens, j'ai répondu, mais je ne t'ai pas crue. Dans ce métier, quand une fille dit qu'elle arrête, on ne la voit plus pendant une semaine et puis elle revient..." Rien à faire. Betty viendra pas, viendra pu. Même pour du soft. Betty veut plus. Betty est forte. Betty sait dire "non". Bravo, Betty, je t'admire mais.... "Saaaaaaaaaaaaaaaaalooooooooooooooope !" T'étais la meilleure, t'étais une star et toutes les scènes que t'as faites pour moi sont dans le top 50 des membres d'explicite.com. Betty, merde ! Ok... Et puis ça. Comprenne qui pourra. C'est un cinéaste très français, hanté par le désir, la culpabilité, la faute, la mort, le sexe. Il a des emmerdes, en ce moment pour avoir parfois cédé à la tentation de traverser le miroir et de quémander le privilège de devenir, un instant, un personnage de ses histoires au lieu d'en rester le narrateur. J'ai plus de chance que lui, finalement. Moi, j'ai choisi l'ombre et, dans l'ombre, rien n'est coupable. Je ne connais pas les détails mais je me souviens de deux ou trois trucs que t'as fait que, si il y a quelqu'un là-haut, il a le devoir de te serrer la pince. Le reste on s'en tape.
- Michel, whisky! And a pencil to write on the table cloth. - You're fine, John? - I'm fine. - Really? Usually you say "I'm not fine." - Yes. But today I say "I'm fine", tomorrow I'll say "I'm fine" and the days after also. Epictete, when the torturer was breaking his knee, he said "I'm fine". So, a guy like me, with no real problems, just a problem of point of view, of half empty or half-full glasses, of course he's fine. ... Not bad for a start? What do you think? And then? Got a anxious email from Father François, a very dear reader. "No sexual activity counter, no commentaries anymore? What next? No more photos? No more blog?" No sir. I'm simply trying to find the right model, the right mood for this page. And.? ... I called Betty Moon two days ago, hoping she would work with me this week-end for explicite. But she answered: "No John, I stopped. I told you I would." "Yes Betty, I answered, I heard that but I didn't believe you. In this business, when the girls say "I quit", they come back the week after." Nothing to do. Betty stopped. Betty won't come. Betty is strong. Bravo Betty, I admire you but. "You're a biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiitch!" You were the best. All the scenes you've done are among the top 50 of explicite's members. Betty, I hate you. Be happy.
Ok Betty, give us a dream. Vas-y Betty, fais-nous rêver.

//// bavé par |Reboot| @ 10:31 AM
jeudi, octobre 13, 2005
27.Qu'est-ce que c'est sombre.. It's so dark.
Parlé hier avec un gentil journaliste du "Film Français" qui préparait un papier sur le porno. Il ne connaissait pas Inkorrekt l'an dernier. Il l'a découvert ce mois-ci. "Qu'est-ce que c'est sombre", il m'a dit. Sombre? Ah. Bon, pardon. Je vais allumer la lumière. Youpi. Pas envie de blogguer sérieux aujourd'hui. Soirée très délicieuse et très arrosée sur les toits de Paris, en très excellente et hétéroclite compagnie, chez l'ami Jérome. Merci à toi Jérome de nous recevoir si bien. Tes soirées seront bientôt cultes. On y veille. Youpi. J'ai décidé, soit de supprimer les comentaires de ce site, soit de les réduire à la portion congrue en les mettant dans des pop-ups si c'est possible. Youpi. Un lien très mignon: "le blog de Geraldine" Youpi. Demain vendredi, puis samedi, puis dimanche, studio. Ma quéquette et mon Nikon au garde à vous. On va faire de l'art. Youpi. Voilà les élues... sauf changement. You... Ah non, ça va, ta gueule !
I was interviewed yesterday by a nice journalist from "le film français". He didn't know Inkorrekt last year. He discovered it this month. "It's so dark", he told me. Is it? Sorry. I'll put some light in it. Yipee. No serious matter today. Yesterday's night was very delicious. We were at my friend Jerome's appartment, on the roofs of Paris. Delicious people, delicious food, too much to drink. Thank you Jerome for beeing such a good guest. Yipee. I decided to remove the commentaries of this page or to put them in pop-ups. It will be done today. Yipee. A funny sexy link "le blog de Geraldine" Yipee. Tomorrow Friday, then Saturday, then Sunday, I'll work in studio with my cock and my Nikon for explicite updates. Yipee. Here are the choosen girls.

//// bavé par |Reboot| @ 11:05 AM
mercredi, octobre 12, 2005
26. Le mardi, c'est encore video. Video day.
Hier c'était vidéo, aujourd'hui c'est vidéo. Je vous gâte, hein? Voici un doc d'une dizaine de minutes fait par un collègue charmant auquel vous pouvez dire merci en lui rendant une visite sur son site :
 Y'a quoi dans la vidéo? Ben y'a moi qui pérore comme d'hab. Et puis y'a des images de filles à poil. Ca c'est mieux. Attention, éloignez les mineurs, c'est hardcore.
You had a video yesterday and I give you another one today. Sweet attention, isn't it? Today, it's a ten minutes documentary about me. It was made and given by a friend who runs this site.
 In this video, I talk a lot as usual, and in French. But you see also samples of my films and you see me working. Beware. It's hardcore material!
 Cliquez sur l'image pour la voir. (click droit "enregistrer sous" pour la télécharger) Click on the picture to see it (right-click "save as" to download)
... Un lien très chouette, envoyé par la copine Piou. A very funny link, given par my friend Piou.
www.incident.net/works/miseanu/nues.html
//// bavé par |Reboot| @ 10:17 AM
mardi, octobre 11, 2005
25. Mise au point. Focus.
Cher Carlo. Dans ton commentaire, tu as raison de me demander de faire plus d' « art » et tu as tort. Raison, à tes yeux, parce que tu n'es visiblement pas consommateur de pornographie et que la « création » t'intéresse plus. Tort parce que tu confonds les choses. Reprocherais-tu à un cordonnier de faire des chaussures ?... alors même que tu n'en portes pas toi-même ? Depuis dix ans, j'ai, plus que la plupart de mes confrères, poussé la pornographie hors de ses codes et de ses clichés. Ca m'a rapporté quoi ? Un peu de presse, une vague notoriété au près de gens qui n'ont même pas vu mes films parce qu'ils préfèrent en parler. La pornographie est mon métier, j'en vis. Je ne prends pas des poses d'artiste. Et il n'y a pas plus réactionnaire et hostile à la différence qu'un amateur de pornographie. Je surfe donc, quand je bosse, entre la recherche de la plus grande efficacité sexuelle et les écueils de la trivialité macho cracra. Si tu crois que c'est facile, essaie. Le jour où des gens comme toi, qui aiment épistoler et parler d' « art » achèteront mes films et prendront des abonnements sur mes sites, je changerai immédiatement de style. Quant au « bien cadré » dont tu parles. Hi hi. C'est Loulou qui tenait l'appareil. Merci pour elle.
Dear Carlo. In you comment, you ask me to be more artistic in my pictures. This comment is all right for you because you're obviously not a porno lover and you prefer "art". But you're wrong because you know nothing. Would you ask a shoe-maker to stop making shoes because you don't wear shoes yourself? Since ten years, I've done more than most of my colleagues to push porno out of its borders and give it some sense and beauty. What did it bring me? Some kind of a snobbish notoriety among people like you who don't even watch my films. Pornography is my trade. I make my living out of it. In my work, I surf between the search of the highest sexual efficiency and the risk of becoming trivial and macho. If you think it's easy, you should try. If one day, people like you who love to comment and love to talk about "art" buy my films and subscribe to my sites, I will change my style immediately. Meanwhile, let me do the things my way. Thank you.
Tiens, Carlo, si tu veux de l'art, on vient de m'en envoyer. Merci Léa. Btw, Carlo, if you like art, I have some for you. Merci Léa.
 Vous pouvez voir Léa ici: You can see more of Léa here: La chambre de Léa

Tiens, à propos de la quête de l'efficacité sexuelle, et pour recentrer le débat sur ce qu'est mon métier réellement. Une vidéo. ATTENTION, elle n'est PAS censurée et elle est très hard. Ecartez les mômes. Chaud devant! Here is a video. WATCH OUT. It's not censored and it's very hardcore. Hot stuff. Take care of minors. VIDEO PROMO SEPTEMBRE.
//// bavé par |Reboot| @ 10:29 AM
lundi, octobre 10, 2005
24. Matière brûlante. Burning material.
Je suis un peu comme un ouvrier dans une sidérurgie. Je travaille avec de la matière brûlante et des fois, si je relâche un peu mon attention, comme hier, je me brûle. J'envie parfois ceux qui, comme Petter Hegre par exemple (plein d'autres aussi), manipulent des images froides ou tièdes. Qu'est-ce que ça doit être reposant de bosser avec une fille sans avoir à lui demander plus que d'enlever sa petite culotte et de sourire...
I am something like a worker in a steel plant. I work with burning material and sometimes, if I'm not careful enough, (i.e. yesterday) I burn myself. Sometimes, I envy those (like Petter Hegre for instance) who work with cold or tepid images. It must be so relaxing to have nothing more to ask a model than to take off her panties and to smile...

//// bavé par |Reboot| @ 11:09 AM
dimanche, octobre 09, 2005
23. Un instant de faiblesse. Tough times ahead.
 Elle avait travaillé une fois pour moi, il y a cinq ou six ans. Une toute petite scène vidéo. Bla bla, strip, masturbation. Un petit gode. Je me souviens que j'avais été très doux avec elle et qu'elle avait joui. Elle est revenue me voir au bureau dans l'espoir de refaire quelque chose du même genre. Avec le temps, le souvenir de la première scène était devenu, semble-t-il, très précieux. Un trésor, une référence. Elle m'a dit que je l'avais aidé, que je lui avais ouvert une voie. Elle m'a même rappelé qu'après la scène, comme elle n'avait pas un sou, je lui avais offert un sandwich. Je lui ai demandé de se déshabiller pour que je puisse faire et imprimer quelques photos d'elle pour mes fiches. Routine. Elle était toute heureuse d'être là et d'être nue. Si on avait été en semaine, il ne se serait rien passé. Mais on était un samedi, j'étais tout seul au bureau, je me sentais un peu péteux. Alors on a baisouillé sur le canapé du studio. Je ne bandais qu'à peine. J'ai toujours l'impression d'être en faute si je fais ça au bureau avec une ex ou une future modèle. Puis on est allés boire un verre. Elle a parlé, parlé, parlé. Du yin et du yang, de la dualité de toutes choses, de la méchanceté qui l'entoure, de la pierre philosophale. Elle voyait des signes partout. En découvrant, tout d'un coup, l'étendue de sa fragilité, j'ai eu le sentiment d'un sacré gâchis. Comment lui expliquer, à présent, que je pensais sincèrement qu'elle devait éviter de travailler avec moi, que les réponses qu'elle cherchait n'étaient pas là et que je n'avais aucun pouvoir magique ? Mon métier, mademoiselle, aurait voulu que je sois dur avec toi et que je ne te touche pas. J'ai eu un instant de faiblesse. Maintenant, ça va être dur.
She had worked with me once, five or six years ago. A very short and simple video scene. Bla bla, strip-tease, masturbation and a tiny dildo. I remember that I was very sweet with her and that she climaxed. She came back yesterday, with the project of working again with me. In her mind, with time, the souvenir had become a great magic moment. She told me that I taught her and showed her a way. She reminded me that, after the scene, I bought her a sandwich because she had no money at all. I asked her to get nude in order to make some pictures of her for my files. That's a routine. She was so happy to be nude; I was feeling lonely on this Saturday afternoon. So we had a poor intercourse on the studio sofa. I couldn't get a decent hard on because, as usual when I do it here with an ex or a future model, I was feeling guilty. After that, we went for a drink and she talked and talked and talked. Philosophical stone, duality of the world, yin and Yang, empathy transmission. She was seeing signs everywhere. When I realized how fragile and lost she was, I suddenly felt awful. How could I tell her now that she should not work with me, that she should avoid me because the answers she was begging for are not in my hands and because I have certainly no magical power? Tough times ahead. My fault.

//// bavé par |Reboot| @ 5:28 PM
samedi, octobre 08, 2005
22. Les seins de la journaliste. The journalist's boobs
Reçu hier matin au bureau une voluptueuse et très émouvante journaliste/camerawoman qui travaille pour une émission de TPS dont j'ai oublié le nom « autour de minuit », ou « minuit moins le quart « . ? Elle avait mission de m'interviewer sur www.inkorrekt.com et sur les blogs en général. Elle a posé ses questions. Moi, j'ai répondu un peu n'importe quoi, comme d'hab. En fait, j'étais pas très concentré parce que je regardais le décolleté de son sweater. Et puis, hop, fantasme instantané. Fondu-enchaîné. Elle me regarda. Je la regardai. Je me tus. Elle sourit. Elle enlèva son sweater et laissa rebondir à ma vue les deux globes soyeux de sa lourde poitrine. Elle fit deux pas vers moi, ôta mon tee-shirt, caressa la toison poivre et sel qui orne ma poitrine virile. Je lui demandai « vous n'arrêtez pas la caméra ? » Elle fit descendre sa culotte, glissa une main dans mon jean et s'empara fermement de mes coucougnettes. « Non, répondit-elle, je veux qu'ils diffusent ça ! » Fin du fantasme. Et fin de l'interview. Merci, merci, au revoir. J'aurais bien aimé, au moins, qu'elle conclue la rencontre en se proposant comme modèle. Mais elle ne le fait pas. Elle passe la porte en emportant ses deux seins et son joli visage.
Yesterday morning, a very beautiful and big breasted female journalist came to see me at my office for a TV interview about this weblog. She asked her questions. I answered. But my mind was elsewhere. I was staring at her boobs. And then, as usual. Hop ! Instant fantasy. I let my imagination fly. I stopped speaking. She looked at me. She smiled. She took off her sweater and let me see her bouncing sweet pink tits. She walked towards me. She took off my tee-shirt, touched the hair of my torso. I asked: "you don't turn off the video?" She took off her skirt and panties. She put her hand in my trousers; she took my balls in her hand and she answered: "No I want them to broadcast this." End of the fantasy. Thank you. Thank you. She didn't even propose to pose as a model. She passed the door, with her two boobs and her pretty face. Too bad. . Et puis ? . Y'a une Claudine qui voudrait que je sois plus profond, plus perso, plus philozofik dans ce gloubiboulga n°2. Peut-être, madame. Si ça vient, si ça veut, un jour. Pour le moment, il me plait comme ça, ce blog. Un peu futile, dédramatisé, paisible. Pour les arrache cours, la psychanalyse sauvage et les branlettes de neurones, on peut relire le n°1. Il est toujours en ligne et c'est moi qui offre la bande passante. Pourvu que ça dure !
I got an email from a woman who asks me to be more personal, more philosophical in this new blog. Maybe I will. One day. But for now, this blog is good as it is. Light, with no drama, quiet. If you like psycho analysis and headaches, you can read the first Inkorrekt. . Et encore ? . Ecrit -enfin, j'étais en train de me faire engueuler- le papier de Newlook du mois de novembre. Ca parle des mecs qui courent après leur queue et m'envoient des courriers pour devenir acteurs X. C'est rigolo. J'espère.
I finally wrote my next month's chronicle for the French magazine "Newlook" It's about those guys who write to me every day in order to become sex actors... . Une photo, une photo !!! Ok. Une photo de Greg, un gars adorable, ex serveur de chez Paul à qui j'ai fait faire une scène il y a quelques mois. Il a eu du mal mais il s'en est tiré avec les honneurs. Si tu lis ça, Greg, appelle au bureau. J'ai perdu ton numéro. Greg est ici avec l'adorable, la délicieuse Ana Martin. Bisous Ana.
This is a photo of Greg (a beginner) and Ana Martin (a pro). It was Greg's very first scene. He found it very difficult but he was all right. Cheers, Greg. Cheers, Ana.

//// bavé par |Reboot| @ 11:07 AM
vendredi, octobre 07, 2005
21. Fisherman.
Je suis content. Hier, on a fait un chiffre d'abonnements correct et il semble que les courbes de mon web aient envie de se mettre en érection. C'est un boulot énorme et un peu frustrant, le web. Pourquoi ça marche, certains jours, pourquoi ça rame, à d'autres moments ? Difficile à analyser. Je jette mes filets dans une eau opaque. Quelquefois, ils ramènent des abonnements, d'autres fois rien du tout. Mystères du trafic. Allez, allez, au boulot, Jeannot, arrête de papoter.
I'm happy. Yesterday we had a decent amount of sign-ups for my sites an dit seems that the traffic figures show a tiny hard on. The web requires a huge and quite frustrating work. Why does it work, some days, why does it fail some other days? Difficult to say. I feel like a fisherman who puts his nets in the dark water every morning. Sometimes, I catch some subscribers, sometimes nothing. That's the mystery of the traffic. Ok John, stop chatting, go to work.

Pour attrapper des abonnés, voici une de mes méthodes. Publier des images qui surprennent et qui donnent envie d'aller voir. One of my methods in order to create traffic is to publish strong or surprizing pictures that will "buzz" naturally.
//// bavé par |Reboot| @ 11:18 AM
jeudi, octobre 06, 2005
20. Transatlantique.
J'ai écrit à Larry Flint, hier, pour lui proposer une série de films X haut de gamme, safe sex, « à la française ». Sais pas si il lira la lettre et, s'il la lit, si ça l'intéressera. Mais ça serait bien. Refaire des films, voilà qui me donnerait gros moral. Don't acte. EuH Pendant que j'y suis, monsieur Larry, je pourrais pas aussi faire des photos pour vos magazines ? Regardez-moi ça si c'est pas beau ?
I wrote to Larry Flint, yesterday, to propose him a collection of high quality X films, safe sex, « french style ». I don't know if he will get the letter and, if he gets it, if he will be interested. But that would be nice. To work on films again, that is something that would really make me happy. Hmmm. While I'm here, mister Larry, I could maybe also shoot nice images for your magazines? Look at that. Isn't beautiful?

Enfin, moi, c'que j'en dis.
Quoi d'autre?... Ah oui. Luigee, fais pas le malin dans les commentaries. Je t'ai vu et je t'aurai un jour. Dès que j'aurai un budget. Hin hin. ... Et puis, je reçois des fois des SMS komssa :
« regardé foto a http://bertoguy.free.fr//Monica%20.htm ya d foto d moi. Si intéréssé apelé moi pr fixé séance é prix c 1 solo j en é dja fé"
C'est bien, la langue française.
//// bavé par |Reboot| @ 11:16 AM
mercredi, octobre 05, 2005
19. Turlutu tue. Sex doesn't kill
Le soir, quand je rentre tout seul chez wam, des fois je me prends pour Gainsbourg. Un p'tit whisky et hop, je me mets au piano, je fais ploum-ploum et je chante. Les voisins sont contents, il tapent au plafond pour marquer le rythme. J'ai déjà écrit une petite vingtaine de chansons. J'aimerais bien que mon vieux copain génial Luigee Trademarq m'aide à avancer dans ce qui pourrait bien être un projet d'album. Mais, pour le moment, on n'a toujours fait aucune séance de studio. Je pense que Luigee est un peu échaudé par ses collaborations avec Biroute depuis l'insuccès de sa première compilation de mes musiques de films « Bande Original », il y a cinq ans. Vous croyez que ça se vendrait à plus de cinquante exemplaires, vous, un disque de John B. Root ? Pas sûr. Une exemple de texte ? Ok, si vous le demandez.
Some nights, when I go home alone, I think I am Serge Gainsbourg. I drink some whiskies, I seat at the piano and I sing. My neighbours are so happy about it that they hit my ceiling with a broom to make the tempo. I wrote about twenty songs and I hope my dearest genious friend Luigee Trademarq will help me make a cd album with that.... Maybe one day. Unfortunately, my songs are written in French.... Sorry.
Celle-la s'appelle « Nuit grave ». C'est du blues-rock rapeux. « Tu marches dans les rues Dans la nuit dans le vent Et le son de tes pas S'efface lentement
Ce n'est pas de goudron Que sont faits les trottoirs Ce soir, c'est sur du vent Que tu marches au hasard
(chour) Ca va pas Tu vois pas T'y crois pas Tu sais que tu ne vois pas Où tout ça Ca s'en va Tout ce temps que tu vis pas T'en fais pas Ca dure pas Etc.

//// bavé par |Reboot| @ 12:03 PM
mardi, octobre 04, 2005
18. Zones protégées. Protected zones.
Ceux et celles qui me fréquentent depuis le blog n°1 savent à quel point j'exècre être seul dans mon lit. Hier soir, Alléluia, une panthère de 20 ans est venue se glisser dans ma couette pour m'essayer. Fort bon moment. Puis elle est partie, sans doute pour en essayer d'autres parce qu'elle a beaucoup d'appétit, me laissant seul et affamé. En vieux mâle solitaire, je me suis replié en terrain ami, chez mon voisin corse « La main d'Or » Accueil émouvant, daube au Torracia émouvante et, vous savez quoi ? Le patron, Jean-Jacques a refusé que je paie. J'ai décidemment un ticket avec les restaurateurs de mon quartier, moi. Pourvu que ça dure. Bref. . Y'avait ça dans les commentaires d'hier : « Au-delà du fait de se montrer et d'apprécier ça, est-ce qu'il n'y a pas non plus la liberté de faire de nouvelles expériences dans de bonnes conditions ? J'imagine que c'est quand même plus difficile d'essayer le fist-fucking à la maison avec un partenaire débutant qu'avec Loulou qui a l'air de bien maîtriser et de beaucoup apprécier en faire profiter les autres. » Ben oui c'est vrai. C'est beaucoup plus sécurisant de faire des expériences ici que dans la « vie réelle ». Pas de complications affectives, ici, pas d'arrache-cour. C'est seulement un jeu, on fabrique des images avec des règles précises, des bornes, dans un cadre rassurant. Toutes les doctoresses en philo, DESS en chaipakoi, maîtrises ou 8èmes années de fac qui bossent avec nous disent la même chose avant de commencer une séance : « aaaah, je vais faire la pétasse pendant deux heures, ça va être bon. »
Those who know me since the last year's blog know that I hate to be alone in my bed. Yesterday night, Alleluia, a 20 years old panther crawled on my pillow to try me. It's was a pretty good time. Then she left, certainly to try some other guys because she has a great appetite. I was alone and hungry so I found a refuge in my Corsican neighbour's restaurant "La Main d'Or". Moving welcome, moving food and wine and then, you know what? Jean-Jacques, the owner didn't let me pay. I'm really lucky with the restaurant owners of my neighbourhood. I hope it continues. So. . Difficult, with my broken english, to translate yesterday's conversation. A female reader (who has problems with pornography) accused me of beeing rude with my models and to make them cry) I answered that the girl on the picture was not crying, she was climaxing very hard and screaming to the guy behind her: "harder, harder!!!!" Then, a guy wrote that he understood why the girls liked to work with Loulou and me. It's because they could make secure experiences with us. This guy is right. Most of the girls who work with me are highly graded students. When they play here, they do extreme sexual acts with absolutely no fear. Why? Because they feel protected. Sex, here, is a game with few consequences, the game of creating images. It's not real life. No risks of heartaches, of sentimental pains. The main risk is to be recognized. But they know this risk, they have thought about it and made their decision.

"...un jeu. On fabrique des images..." "...the game of creating images..."
... Un certain Cyril m'a envoyé un lien hilarant. C'est un montage d'interviews de Sarkozy mis en musique. Beau boulot! Faites tourner.
le son : http://onsfoudkilao.neufblog.com/reggaetime/files/the_sarko_skanking.mp3 la cover : http://onsfoudkilao.neufblog.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/visuel_sarko_sanking.jpg le site (blog) source : http://onsfoudkilao.neufblog.com/
//// bavé par |Reboot| @ 11:06 AM
lundi, octobre 03, 2005
17. Petits trucs en vrac. Small things.
Depuis que, en décembre de l'an dernier, j'ai arrêté tous les projets pour ne faire que du web, c'était avec l'idée que, dès que les recettes internet seraient suffisantes, je retrouverais ma liberté de faire des films et d'inventer des trucs. On est au milieu de ce chemin-là. Explicite me prend tout mon temps, tous mes neurones, ma sueur et mon sperme. Et, dans cette charnière, le seul modificateur de mon humeur, c'est la courbe de trafic de mes sites. Les jours ou le trafic est bon, je vais bien, les jours où le trafic baisse, je sous-marine. C'est bête hein ?
Last year in December, I took the brave decision to stop all the activities of my company, and to spend all my time and efforts on the web. As soon as the web incomes will be high enough, I will get back the freedom to create films or funny projects. We are half way on this road. Explicite.com requires all my time, sweat and sperm. In this moment, the only thing that can modify my mood is the curve of the traffic on my sites. If the traffic is good, I feel good; if the traffic is low, I feel desperate. Simple, isnt'it?
Hier soir, j'étais (encore.?) Chez Paul, mon restau préféré. C'était une occasion spéciale puisque j'y étais invité à fêter l'anniversaire de Daniel, le patron. On était une quarantaine de convives et Daniel nous a reçus comme un Prince. Champagne, magnums de Pomerol, entrée, premier plat, second plat, viande en croûte, dessert. On était bercés par des musiciens cubains et un accordéoniste formidable. Il y a eu des discours, des poèmes en l'honneur du maître de maison. Puis on a chanté, dansé et dit énormément de bêtises. C'était très joli à voir. J'ai regretté de ne pas avoir une caméra. Bon anniversaire, Daniel !
Yesterday I was at « Chez Paul » my favourite restaurant in Paris. It was a special occasion because we were invited to celebrate Daniel's birthday. Daniel is the boss of the restaurant. We were about forty people and we were treated like kings. Champagne, Magnums of an excellent Pomerol, appetizers, first dishes, fish, second dishes, meat, dessert. A bunch of Cuban musicians was playing for us. Then came a brilliant accordion player. We sang, danced. It was a very Parisian night and a pretty sight. I was sad I didn't take my camera. Thank you and happy birthday Daniel.
Enfin, on finira avec ce courrier que j'ai reçu ce matin et que je vous publie in extenso: "Bonjour Monsieur, Je ne suis pas cliente de l'industrie porno, mais il m'arrive souvent de regarder les tours gratuits que propose les sites, surtout parce que les actrices qui jouent dans ces films ou figurent sur ces photos sont de vraies énigmes pour moi. Je trouve Mahé très jolie avec ses grands yeux, dommage qu'elle joue dans des films X. Mais après tout c'est son choix, non? Je vous écris d'ailleurs à son sujet. Sur le lien que je vous envoie, et que j'ai extrait de votre site, son visage reflète la souffrance physique et elle semble pleurer. Je tenais à vous faire part de mon mécontentement à ce sujet. Je sais qu'elle est payée, mais quand même, est-ce une raison ??? Je me mets à douter lorsque vous vous dites défenseur du plaisir. http://www.notchic.com/tour3.php?lang=en Et puis si toutes les jeunes qui travaillent pour vous aiment le sexe, elles pourraient avoir des copains ou copines de jeux, sans passer par le porno, en plus avec les jolis minois qu'elles ont ce ne seraient pas difficile, et ça leur éviterait de se compromettre socialement, et d'avoir à coucher avec des partenaires qu'elles ne choisissent pas. Une question que je me pose, elles n'ont pas de parents ces filles???? Je parle surtout pour les toutes jeunes. Elles ont encore besoin du soutien d'un adulte pour prendre leur indépendance. Bon, sur ce Monsieur je vous dis bonsoir, et saluez malgré tout toutes ces demoiselles de ma part, L."
Hi hi, chère madame. Permettez-moi de vous renvoyer quelques questions. Un. Si vous aimez si peu le porno, pourquoi passez-vous tant de temps à visiter les sites? Deux. Où donc voyez-vous Mahé pleurer dans cette page? Sur l'image où elle se fait fister par Loulou? Elle se marre.

La seule fille qui ait une expression violente dans cette page, c'est Maryline. Mais, chère madame, elle est en train de jouir et de dire à Titof "plus fort, vas-y, vas-y!" Avez-vous déjà vu quelqu'un jouir? Ca ressemble à ça.

C'est fort. Ensuite, chère madame, les filles qui bossent avec moi font une énorme différence entre leur sexualité privée et le jeu qu'lles jouent devant l'objectif. C'est le fait de rendre ce jeu public qui les amuse. Comme moi. Enfin, elle choisissent leurs partenaires dans le porno. Chère Madame, ne prenez pas les actrices pour des victimes manipulées. Ne les dé-résponsabilisez pas et forcez-vous à admettre, même si ça vous perturbe fort, même si leur liberté et leur insolence vous pose des questions insolubles, qu'elles savent parfaitement ce qu'elles font, qu'elles aiment ça et qu'elles l'assument.
//// bavé par |Reboot| @ 11:11 AM
dimanche, octobre 02, 2005
16. Mettre du sexe sur les murs. Sex on the walls.
Mon ami Sven (celui-là même qui a traduit l'intégralité d'explicite.com en allemand) m'a fait cadeau d'un bel objet : un très grand tirage d'une de mes photos sur un papier splendide, plié en 16 parties comme un très astucieux accordéon de façon à former un livre. J'avais jamais vu une de mes images aussi bien imprimée. quelle claque ! Ca me donne des envies. Imaginez une expo sur les murs de laquelle s'étaleraient une centaine de tirages d'un mètre de large de mes photos de sexe. Agressif, certainement, mais intéressant, il me semble. A suivre (à propos, y a-t-il un galeriste parmi les lecteurs de cette page ?)
My friend Sven (the guy who translated the whole explicite.com into German) gave me a lovely present; a very large print, on a luxury paper, of one of my photos, folded into 16 parts so it forms a book when it's closed. I had never seen one of my pictures so well printed. it was a shock. And it dives me some ideas. Imagine a show room on the walls of which you would see a hundred of my sex photos, one meter large each. It would be aggressive, I agree, but interesting. To be continued. (Is there a gallery owner among my readers?)

C'est cette image-là qu'il a imprimée en 1 mètre de large (la croix en moins, of course) Un peu agressif, certes... mais tellement joli. He printed this picture, one meter wide (without the red cross, of course) Aggressive? Maybe, but so sweet...
//// bavé par |Reboot| @ 4:51 PM
samedi, octobre 01, 2005
15. Pas de garçons. Girls only
Je reçois, d'habitude, entre deux et quatre emails par jour de garçons qui veulent faire du X. Ben tiens, être payé pour se faire sucer, je comprends que ça suscite des vocations. Depuis que ce blog a repris, j'ai deux fois plus de postulants qui m'écrivent. Au risque de radoter et d'être encore une fois désagréable, je répète ici que JE NE CHERCHE PAS DE GARCONS! Je ne réponds même pas à ces emails parce que c'est le tonneau des Danaïdes. Je ne cherche que des filles. Oké?
I receive usually two or three emails each day from boys who want to become porn actors (I understand that: beeing payed to be sucked, it's a good deal...) Since this weblog has started again, I receive twice more emails of wanabees. So I have to repeat it: I AM NOT LOOKING FOR BOYS. Only girls. And I will not even answer this kind of mail. Ok?
 Merci, Marlon, pour cette photo. Le blog de Marlon Thank you Marlon, for this picture. Marlon's weblog

//// bavé par |Reboot| @ 1:39 PM
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