mercredi, novembre 08, 2006
365. Merci.
A vous tous, lecteurs, qui m'avez supporté pendant 365 posts. A vous, les filles qui êtes passées devant mon objectif cette année. Bulle, Mia Moore, Angélika, Gaby Angel, Perle, Yulia, Roxanne, Lili, Brina, Angel, Tania, Isabella, Chiara, Eléa, Nikita, Neige, Louise de Bergham, Princesse, Lola, Alexandra, Salomé, Sonja, Maya, Noémie, Linda, Jeskaya, Sorraya, Jane Darling, Lady Margaux, Liza del Sierra, Annabelle B., Betty Moon et les autres... A Loulou qui vous a toutes maquillées et coiffées. A Luigee Trademarq, que je vole et pille à longueur de temps en utilisant sur mon site ses musiques formidables et qui attend patiemment que je paie ma dette. A mon vélo qui m'a tenu en forme. A Magalisa, Arnaud, Aurélien, Pat et "Nibouz ta gueule!" qui me côtoient sans trop manifester de déplaisir. Bel effort ! Ce serait juste bien si Nibouz arrêtait de manger les culottes des filles, si Pat arrêtait de mettre très fort des bétises bruyantes, si Magalisa pouvait sortir la tête de son uc certains jours, si Aurélien pouvait apprendre à mieux piloter les hélicos du bureau et si Arnaud pouvait parler, des fois. Mais faut pas rêver, hein? A fred Boot, pour ce dernier dessin.

Merci à mademoiselle "Sambre" qui choisit le dernier moment pour m'écrire et à qui je fais un bisou.
" Bonsoir, Je suis arrivée chez vous "par hasard" au tout début de la nouvelle mouture de votre blog. Intriguée essentiellement je dois bien le dire, par ce qu'un réalisateur de porno pouvait avoir à dire et surtout, surtout, comment il le disait. Alors bien sûr, avide et excessive que je suis en tous points (ou presque), j'ai lu, dévoré même les deux opus. Surprise de la force du ton, amusée souvent, excédée quelques fois, j'ai trépigné de concert contre la morale frileuse et bien pensante. Admirative aussi de cet "autre" talent. Celui des mots, poing levé et dents serrées. Grinçant-grimaçant. Sourire en coin. Regarder par le trou de la serrure et pour un temps, partager une infime part des doutes d'un homme qui a pour cheval de bataille le plaisir. Le sien et celui des autres... De vous je ne connaissais rien si ce n'est la signature reconnue ici ou là sur un cliché ou au générique d'un film. Film que d'ailleurs, et pour une fois, j'avais vu en entier. Oui, en entier. Sans zapper, sans déplacer le curseur de la souris pour éviter le bavardage insipide et idiot qui sert de respiration chez vos "confrères". Sans aller à l'"essentiel". Enfin si. Parce que, finalement, l'essentiel chez vous, dure une heure trente. Mais alors qu'avons nous donc en commun? Nous connaissons , je crois, le prix à payer pour cette liberté là. Un intérêt commun sûrement pour le désir. Un goût prononcé pour la pornographie dans ce qu'elle a de plus jubilatoire, de plus libre, de plus révélateur aussi. L'homme ne s'est jamais montré autant inventif que dans l'art du tuer ou du jouir. Entre les deux, j'ai choisi mon camp. Je ne vais pas jouer les pompom girls hystériques et puis j'ai toujours eu du mal à trouver les mots face aux gens dont j'admire le travail.. Mais pour une fois et puisqu'il y a des choses qui vont sans dire mais qui vont mieux en le disant, je me lance.. "J'aime beaucoup ce que vous faites, Monsieur John, Et j'aime aussi beaucoup ce que vous êtes Monsieur Jean." Sambre."
Merci à Frère François. Dont voici un ultime courrier propos d'un doc diffusé par Arte sur une prostituée.
"Salut l'ami, as-tu vu l'autre soir sur Arte ce doc sur Sonia, prostituée Bruxelloise "en vitrine". D'une famille bourgeoise, bonne éducation, venue à la prostitution "un peu par hasard". 30 ans de métier, sereine, libre (jamais eu de mac) et du coup une solide expérience dont elle parle avec intelligence et sensibilité entre deux clients. Le genre de trucs qu'elle dit à la journaliste invisible qui la filme : "Les féministes appellent mes clients des "viandards". T'as vu celui qui vient de sortir ? C'est un habitué et chaque fois, avant toute chose il me prend dans ses bras et me serre très fort, longtemps. Et il veut que j'en fasse autant. Tu crois vraiment qu'il ne vient que pour le sexe ? La plupart cherchent bien autre chose." "Dommage que tu puisse pas filmer les clients, ça démystifierait pas mal de choses" "Si un client me plaît pas, si je sens que je n'aimerais pas le toucher, je le prends pas. C'est une question d'allure, de peau, d'odeur, je sais pas, je sens ça tout de suite. J'ai la chance de pouvoir refuser. Si j'acceptais, je me sentirais pute." "Comment je définis mon métier ? Je suis une "dame qui reçoit des messieurs". D'ailleurs c'est comme ça que ma boulangère parle de moi au libraire d'en face. C'est ça, je suis la "dame qui reçoit des messieurs". Elle raconte cet homme qui veut qu'elle lui marche sur le sexe avec ses chaussures pour punir ce sexe qui le tourmente tellement. Elle veut pas parler des quelques clients avec qui elle s'entend particulièrement bien, qui font partie de son jardin secret. Elle dit "On a toutes des "clients jardin secret"". Elle explique qu'elle n'a dit à son fils que récemment ce qu'elle faisait. "Il y a longtemps qu'il se doutait de quelque chose. Mais il savait pas vraiment. Comme il a réagit, c'était une magnifique preuve d'amour." Elle commente ce qui se passe devant sa vitrine et qu'on ne voit pas. Comme ce passant et sa fillette. La petite sourit à Sonia qui lui répond avec une signe de la main. Le père voit ça, file une taloche à sa fille et l'entraîne vivement à l'écart... Pauvre môme ! La journaliste lui demande "Tu crois que je comprendrais mieux si je me prostituais ?" "Sûrement... à condition que tu sois capable de le faire. Mais tu pourrais pas... non, tu pourrais pas." Et le reste est à l'avenant. Son discours m'a beaucoup fait penser à Grisélidis Réal. Tout sauf une victime. A mille lieues des clichés. Amitiés François"
Merci, quoi.
Et puis? Ben, rien. C'est fini-n-i-nini. Bisous

Rendez-vous vraisemblablement sur www.explicite.com, bientôt.
//// bavé par John B Root @ 7:48 PM
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