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lundi, novembre 06, 2006
362. Satisfait et toujours inquiet.
Je viens de trier les photos faites ce week-end. je viens donc de les revoir toutes, une par une. Je suis assez satisfait. Il me semble que je suis en train de trouver une nouvelle façon de mettre en scène les gonzesses, une manière plus tendre, plus drôle, plus juste, plus simple aussi.

Après douze années passées dans les entrejambes des filles, des fois, je ne sais plus, je ne vois plus. "Il marche dans le désert, en implorant la foudre. Il a les chevilles bandées. Il ne voit plus car il s'est crevé les yeux." Dans les périodes de doute, lorsque je surveille de trop près la courbe de fréquentation de mon site et l'indice de satisfaction des membres, je tombe souvent dans une pornographie sans surprise et sans jeu. Les orifices et les manières de les pénétrer. Avec Tania et Isabella, récemment, c'était si frontalement trivial et bête, finalement, que ça m'en a donné le vertige. C'est quoi cette violence, cette rage ? Ce désir de choquer, cet orgueil dans la souillure et l'animalité ? C'est seulement ça, le porno ? Un cri de rage ? Non. Bien sûr que non.

Renouer les fils, un à un. Se réconcilier. Se remplir à nouveau pour pouvoir offrir à nouveau. Retrouver le goût de soi-même pour aimer encore. C'est du boulot. Hier soir, vers vingt heures, Roxanne regardait ses vidéos sur l'Avid. Elle riait, elle était fascinée, fière, hilare. Mais aussi dubitative. "C'est moi, la hardeuse, là ? La fille de l'autre côté du miroir, en train de jouir, c'est vraiment moi ?" Dans l'après-midi, Rachel, regardant les photos d'elle, avait le même sourire, le même bonheur enfantin, le même étonnement. Moi, je buvais leurs expressions. Leur plaisir et leur surprise. Je m'en nourrissais. Leur plaisir, bordel !

----- 19h 03 Frère François est content :
"Salut l'ami, je ne sais pas si c'est déjà les effets bénéfiques de ton analyse mais bon sang que ce dernier post est réjouissant ! Comme si il y avait un grand appel d'air frais dans tes neurones. Un vrai bonheur ! Et puis un pornographe qui se préoccupe vraiment du plaisir des filles qui viennent bosser pour lui ça doit être un peu un OVNI dans le milieu... Bien sûr, les abolitionnistes diront ton discours hypocrite et les requins du milieu regarderont le grand naïf avec commisération. Et alors ? "Retrouver le goût de soi-même pour aimer encore. C'est du boulot" dis-tu ? Sûrement mais je crois que ça en vaut la peine ! Il y a sûrement des amateurs de filles humiliées ou dégoûtées. D'autre qui se moquent de ce que leur visage exprime pourvu qu'il soit couvert de foutre. Ceux là n'ont pas besoin de John B. Root. Et John B. Root perdrait son temps à trop leur en consacrer, de nombreux autres s'en chargent déjà. Par contre, je crois vraiment que ceux qui cherchent dans la pornographie autre chose qu'un exutoire à leurs frustrations, ceux pour qui le plaisir de l'autre est aussi jouissif que le leur, ceux là sauront apprécier tes images. Ça me rappelle un numéro de feu "Bouillon de culture" ou Pivot présentait album de photo pornographiques du début du XXe siècle et disait "Ce qui est frappant sur ces images c'est que les femme sourient". Amitiés François"
//// bavé par John B Root @ 12:08 PM
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